L'épouvantail
À la campagne habitait un vieux gentil jardinier. Chaque jour, il prenait bien soin de son joli potager.
Pas loin de chez lui il y avait une petite fille bien curieuse.
Elle s'appelait Médée, parfois elle venait lui rendre visite.
Elle croyait tellement aux belles histoires, qu'elle écoutait le bon jardinier.
Il lui racontait beaucoup d'histoire, surtout celle de l'épouvantail.
Mais un jour il dût s'absenter.
Pour ne rien oublier, il alla faire un dernier tour dans son potager, en disant aussi au revoir
À son meilleur compagnon l'épouvantail.
Le jardinier : " Bonjour épouvantail, aujourd'hui je dois partir, je reviendrais que demain.
Je te fais confiance, tu feras bien attention à mon potager et chasse bien aussi les voleurs ".
Le jardinier parti en toute tranquillité.




Un corbeau vola autour de l'épouvantail qui se posa sur son chapeau.
Alors, comment vas-tu mon ami l'épouvantail ? J'ai envie de m'amuser, tu viens avec moi ? »
L'épouvantail : Je voudrais bien mais, je suis de corvée, Miam ! Miam ça donne envie de goûter. »
Le corbeau : Tu as oublié que les épouvantails ne mangent pas, mais surveillent. »
L’épouvantail : Chut ! Soit un peu plus discret.
Personne ne doit nous entendre.Regarde là-bas, c'est la petite Médée.
Le corbeau : Tu crois qu'elle nous a entendus !
L’épouvantail : Chuuuuut
Médée s'approchât doucement du potager. Et dit : Monsieur le jardinier n'est pas là.
Ben répondait moi ! Monsieur l'épouvantail ! Ben quoi répondais moi c'est à vous que je parle !
S'approchant doucement elle admira le joli jardin.
Elle dit : Qu'ils sont jolis tous ces bons légumes, je peux manger une tomate ?
Elle s'assied auprès de lui, en goûtant à ce bon fruit.
Les deux amis ne pouvant plus rien dire, laissèrent la petite Médée manger.

Le corbeau qui ne pouvait se taire, dit à son ami : Qu'allons nous faire maintenant.
L'épouvantail : Chuut ! Tu veux que l'on se fasse repérer.
Au même moment dans la maison le téléphone retentit, la sonnerie était si forte.
Médée dit : C'est le téléphone, il faut aller répondre monsieur l’épouvantail.
Elle croyait tellement à l'histoire du vieux jardinier, qu'elle voulue le voir de ces petits yeux.
Le téléphone lui ne s'arrêtait pas de sonner.
L'épouvantail dit : il faut que j'aille décrocher ! Je n'ai vraiment pas le choix.
Je vais prendre mes bottes de paille à mon cou, car le jardinier a dû oublier encore quelque chose.
De ses yeux Médée n'y croyais pas, elle s'évanouit.
L’épouvantail courra jusqu'à la maison et décrochât le téléphone.
Il dit ! Oui monsieur le jardinier.
Ne vous inquiétait pas je mettrai tout en route, soyez tranquille.
Mais moi j'ai un petit problème que j'aimerais vous faire part .
Médée est venue vous voir.Voyant que vous n'étiez pas là, elle s'est adressée à moi.
Je suis resté le plus silencieux possible, mais quand le téléphone ces mis à sonner elle ma vue courir.
La pauvre petite elle cet évanouie.Vous lui avez tellement raconté notre belle histoire.
Que dois-je faire !D'accord je ferais comme vous m'avais dit, j'espère que cela marchera.
Au revoir ! L'épouvantail raccrocha. Ouf ! Je savais bien qu'il avait oublié quelque chose.
Il courut vers le jardin et mit tous les arrosoirs en route.
Mais son ami le corbeau lui dit : C'est bien beau tout ça, mais on fait quoi de la petite Médée ?
L'épouvantail lui répondit : on va faire ce que le jardinier m'a dit !
On va la mettre sous l'arbre fruitier, avec dans sa petite main une belle tomate.
Comme il a fait bien chaud, quand elle se réveillera elle croira avoir fait un joli rêve.
Nous ! Pendant ce temps-là, on pourra s'amuser tranquillement.
Sachant bien que ça restera un secret entre nous et le jardinier.
fin
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